Pour cause d’immobilisation forcée, j’ai beaucoup lu ainsi qu’écouté de livres audio. C’est ma rentrée littéraire et quelle rentrée ! Quelle diversité ! Quel bonheur ! J’ai d’abord pu évoquer mon passé de professeur grâce à Yannick HAENEL et La solitude des professeurs est infinie , même si mon expérience est totalement différente, beaucoup de passages m’ont rappelé le temps des copies et des cours réussis et ceux qui ne passaient pas (voir l’excellente critique de Cath W sur Kesketalu) et cette impression parfois d’être seul(e) face à une multitude hostile ou bienveillante mais de toute façon « seul maître à bord ». Transition toute trouvée en montant à bord, avec Les Femmes du France de Zoé BRISBY relatant l’histoire de 4 femmes unies depuis leur jeunesse orpheline et ré-unies au cours de la dernière croisière du France qui conduira à une mutinerie contre le désarmement du paquebot. Dans ce livre l’histoire des jeunes femmes...
Quand
on aime Barbara, comme moi, on reste toujours à l’affût de ce qui
se fait autour de son souvenir…. documentaire, livre ou reprise de
ses chansons. Alors Barbara par Pietragalla à l’Olympia
nous précipite d’office sur les derniers strapontins disponibles.
D’emblée l’émotion nous étreint d’entendre sa voix, son humour, ses chansons. Et puis c’est la surprise de voir ses paroles dansées autour d’un piano noir avec charme et originalité. La danseuse interprète aussi fort joliment quelques chansons sans qu’elle « fasse du Barbara » mais plutôt interprète son ressenti des textes. La similitude physique entre les deux artistes, longues dames brunes, est certes troublante, rehaussée par l’étole de fourrure et le rocking chair. En bref, un spectacle fascinant qui évoque de façon inédite et admirablement une grande artiste qui nous manque tant.
Merci Madame Pietragalla pour cette réussite et pour l’immense plaisir que vous nous avez apporté.
(En tournée en France)
D’emblée l’émotion nous étreint d’entendre sa voix, son humour, ses chansons. Et puis c’est la surprise de voir ses paroles dansées autour d’un piano noir avec charme et originalité. La danseuse interprète aussi fort joliment quelques chansons sans qu’elle « fasse du Barbara » mais plutôt interprète son ressenti des textes. La similitude physique entre les deux artistes, longues dames brunes, est certes troublante, rehaussée par l’étole de fourrure et le rocking chair. En bref, un spectacle fascinant qui évoque de façon inédite et admirablement une grande artiste qui nous manque tant.
Merci Madame Pietragalla pour cette réussite et pour l’immense plaisir que vous nous avez apporté.
(En tournée en France)

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