De Pierric Bailly, j’ai beaucoup aimé La foudre, puis surtout Le roman de Jim qui aborde avec sensibilité les problématiques de la famille, entre liens du cœur et liens du sang. Mais de la lecture de son dernier opus, R ouges- Tr uites, je ressors un peu désarçonnée. Ça démarre pourtant plutôt bien dans une première partie, hélas trop courte à mon goût qui retrace l'attachement indéfectible unissant des enfants, qu'il s'agisse d'une fratrie ou d'amis et toute son intensité qu’on ne retrouve pas toujours à l’âge adulte. C’est Cédric qui raconte, c’est lui le narrateur d’un récit qui se déroule en différentes époques et en différents lieux. Soit Delphine et Cédric, frère et sœur vivant une enfance sans histoire au sein d’une famille unie dont il n’y a presque rien à dire. Mais à la fin des années 80 dans leur hameau du Vercors, l’arrivée de nouveaux voisins va bouleverser leur vie à jamais. Cédric adore sa sœur aînée, elle est son modèle, son repère mais très v...
Quand
on aime Barbara, comme moi, on reste toujours à l’affût de ce qui
se fait autour de son souvenir…. documentaire, livre ou reprise de
ses chansons. Alors Barbara par Pietragalla à l’Olympia
nous précipite d’office sur les derniers strapontins disponibles.
D’emblée l’émotion nous étreint d’entendre sa voix, son humour, ses chansons. Et puis c’est la surprise de voir ses paroles dansées autour d’un piano noir avec charme et originalité. La danseuse interprète aussi fort joliment quelques chansons sans qu’elle « fasse du Barbara » mais plutôt interprète son ressenti des textes. La similitude physique entre les deux artistes, longues dames brunes, est certes troublante, rehaussée par l’étole de fourrure et le rocking chair. En bref, un spectacle fascinant qui évoque de façon inédite et admirablement une grande artiste qui nous manque tant.
Merci Madame Pietragalla pour cette réussite et pour l’immense plaisir que vous nous avez apporté.
(En tournée en France)
D’emblée l’émotion nous étreint d’entendre sa voix, son humour, ses chansons. Et puis c’est la surprise de voir ses paroles dansées autour d’un piano noir avec charme et originalité. La danseuse interprète aussi fort joliment quelques chansons sans qu’elle « fasse du Barbara » mais plutôt interprète son ressenti des textes. La similitude physique entre les deux artistes, longues dames brunes, est certes troublante, rehaussée par l’étole de fourrure et le rocking chair. En bref, un spectacle fascinant qui évoque de façon inédite et admirablement une grande artiste qui nous manque tant.
Merci Madame Pietragalla pour cette réussite et pour l’immense plaisir que vous nous avez apporté.
(En tournée en France)

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