Richie a 5 ans. Sa mère a peur de tout. Son père "voit grand" pour sa famille. Richie adore aller à la piscine, même s'il ne sait pas encore nager. La maître-nageuse a 17 ans, elle est jolie avec sa queue-de-cheval. En ce jour de juillet 1969, trois hommes partent pour la Lune, bouleversant le quotidien du monde entier. Ce jour-là, Richie se noie ... Tout cela le lecteur le sait dès le début du roman. Ensuite, comme dans un kaléidoscope, le récit éclate en temporalités et points de vue différents, reconstituant ce qui précède le drame et ce qui suit le drame, dans des chapitres égrenés parfois à l'envers façon compte à rebours du décollage de la fusée. La noyade elle-même, autour desquels tous ces instants gravitent comme en orbite, arrivera en toute fin de roman, dévoilant enfin ses circonstances. J'avais bien veillé à ne lire aucune critique sur ce roman d'une auteure que j'aime particulièrement. C'est pour vous donner ce mêm...
Il faudrait voir ce film sans rien en savoir à l'avance, et c'est impossible avec le battage médiatique qui a accompagné sa sortie. L'effet de surprise du pitch ne peut donc pas fonctionner, et le film en pâtit. J'ai trouvé la mise en place de la situation plutôt laborieuse du coup, puis me suis laissée entraîner dans la mécanique assez bien huilée du récit. Le casting, on l'a dit partout, est impeccable ? Oui... à part Dujardin. Il est nettement en dessous de ses acolytes. Il s'applique pourtant, il a l'air tellement content de jouer pour Blier, mais las... il n'habite pas le personnage, il joue en surface, là où Anne Alvaro, et même la jeune actrice qui joue Evguenia, la copine russe du héros, sont profondes en quelques scènes, et émouvantes. Non, Blier n'est pas misogyne, son héros masculin est un crétin (c'est lui-même qui le dit), et finalement choisir Dujardin, acteur superficiel, pour l'incarner, renforce peut-être son propos, mais des...