Par un jour froid de novembre 1941, Cécile Perec, de son vrai nom Cyrla Szulewicz, juive polonaise, confie son fils de 5 ans à la Croix-Rouge dans un convoi qui quitte Paris pour le conduire à Grenoble, alors encore en zone libre. Son fils s’appelle Georges, Georges Perec, et il deviendra plus tard l’immense écrivain que l’on connaît. Georges ne reverra jamais sa mère. Qu’est-ce qui a donc poussé Olivia Elkaim à s’emparer de cette histoire où, sans réinventer ni Perec ni sa mère, elle les conduit jusqu’à nous pour combler les vides et comprendre cet acte sacrificiel ? Est-ce par-delà les époques une certaine proximité qui unit ces deux femmes ? Leur judéité ? Leur statut de mères ? Leur amour pour Perec ? Et bien qu’elle avoue elle-même « avancer dans le noir », Elkaim tente à travers ce livre d’expliquer ce lien, qui en tant que lectrice la lie à Perec et de percer le mystère de cette mère trop tôt disparue. Dans ce roman qui oscille sans cesse entre fiction ...
Philippe Claudel nous avait déjà bien accroché avec ses Ames grises et son côté un peu mystérieux. Dans son dernier livre il nous happe encore en 160 pages merveilleusement écrites et loin des gros pavés de l'été. On le lit d'une traite, on a envie de le recommander à tous mais sans en dire trop. Offrez le comme on me l'a offert, mais sans rien dire !! Aussi je suis bien ennuyée car j'ai envie de vous en parler, de vous « l'offrir » sans rien dévoiler... Pour une critique c'est plutôt mal vu et je vais me faire virer du Blog moi…! Alors quelques pistes pour vous attirer on y parle de déracinement, de solitude, d'amour et d'Amitié (avec un grand A), en dehors du temps, dans un lieu non précisé, mais dans une réalité bien actuelle. C'est une vraie rencontre entre 2 personnes qui ne peuvent même pas se parler. Je ne suis pas sûre de ce que vous ressentirez à la lecture de ma critique mais franchement allez-y lisez-le et vous comprendrez : je suis sûre q...