Par un jour froid de novembre 1941, Cécile Perec, de son vrai nom Cyrla Szulewicz, juive polonaise, confie son fils de 5 ans à la Croix-Rouge dans un convoi qui quitte Paris pour le conduire à Grenoble, alors encore en zone libre. Son fils s’appelle Georges, Georges Perec, et il deviendra plus tard l’immense écrivain que l’on connaît. Georges ne reverra jamais sa mère. Qu’est-ce qui a donc poussé Olivia Elkaim à s’emparer de cette histoire où, sans réinventer ni Perec ni sa mère, elle les conduit jusqu’à nous pour combler les vides et comprendre cet acte sacrificiel ? Est-ce par-delà les époques une certaine proximité qui unit ces deux femmes ? Leur judéité ? Leur statut de mères ? Leur amour pour Perec ? Et bien qu’elle avoue elle-même « avancer dans le noir », Elkaim tente à travers ce livre d’expliquer ce lien, qui en tant que lectrice la lie à Perec et de percer le mystère de cette mère trop tôt disparue. Dans ce roman qui oscille sans cesse entre fiction ...
Les paysages de Fargo (le film des frères Coen) , le Minnesota de la neige, du froid et des lacs, cette ambiance d'Amérique profonde et rude, ça vous dit quelque chose ? A Duluth, autre petite ville de cet état limitrophe du Canada, deux jeunes lycéennes disparaissent à un an d'intervalle. Jonathan Stride est de nouveau chargé de l'enquête lorsque Rachel s'évanouit dans la nature. Kerry n'avait jamais été retrouvée. Et il a un mauvais pressentiment.... Beaucoup de rebondissements dans l'intrigue, qui se passe sur plusieurs années et se déplace même à Las Vegas, l'exact opposé climatique et sociétal de Duluth. Le principal intérêt du roman, c'est Jonathan Stride, ce policier veuf inconsolable (mais séduisant) et la galerie de femmes qui l'entourent (mention spéciale à sa partenaire Maggie Bei); et cet arrière fond de la région de Dultuh, ce froid impitoyable, cette neige qui recouvre en quelques heures et pour des semaines les scènes de crime. Alors é...