Par un jour froid de novembre 1941, Cécile Perec, de son vrai nom Cyrla Szulewicz, juive polonaise, confie son fils de 5 ans à la Croix-Rouge dans un convoi qui quitte Paris pour le conduire à Grenoble, alors encore en zone libre. Son fils s’appelle Georges, Georges Perec, et il deviendra plus tard l’immense écrivain que l’on connaît. Georges ne reverra jamais sa mère. Qu’est-ce qui a donc poussé Olivia Elkaim à s’emparer de cette histoire où, sans réinventer ni Perec ni sa mère, elle les conduit jusqu’à nous pour combler les vides et comprendre cet acte sacrificiel ? Est-ce par-delà les époques une certaine proximité qui unit ces deux femmes ? Leur judéité ? Leur statut de mères ? Leur amour pour Perec ? Et bien qu’elle avoue elle-même « avancer dans le noir », Elkaim tente à travers ce livre d’expliquer ce lien, qui en tant que lectrice la lie à Perec et de percer le mystère de cette mère trop tôt disparue. Dans ce roman qui oscille sans cesse entre fiction ...
Qui a dit que les français étaient nuls en série télé ? Moi... exception faite d'Alexandre Astier et son génial Kaamelott. Dans mon entourage, peu de personnes l'ont vu, ce qui m'étonne. Mais peut-être est-ce la diffusion sur M6 (chaîne culturellement peu correcte !) qui a dévalorisé cette série pourtant tellement aboutie, et tellement drôle. Sur 6 saisons (la dernière est un préquelle magistral), on suit la vie quotidienne du roi Arthur et de ses chevaliers, à la recherche du Saint Graal... Ca vous rappelle quelque chose ? Eh oui les Monty Python ne sont pas loin, même si le ressort humoristique n'est pas le même. Là où les anglais misaient sur l'absurde, le français joue à fond la carte de l'anachronisme. Dans le registre de langage : la moitié des personnages s'expriment dans une langue châtiée qu'on attribuerait naturellement aux chevaliers de la table ronde, l'autre moitié parle en Audiard dans le texte, et certains, comme Perceval, Kara...