Dans le podcast de Kesketalu intitulé "Un siècle, un roman, une héroïne", quel roman au personnage féminin marquant succèdera à La princesse de Clèves , Manon Lescaut , Une vie , Thérèse Desqueyroux , Bonjour tristesse et Truismes , et incarnera le XXIème siècle littéraire francophone (du moins son premier quart...) ? A vous de voter parmi ces 12 titres 👇, proposés par les contributrices régulières du blog Kesketalu, l 'ultime épisode du podcast sera consacré au roman que vous aurez choisi, et à son héroïne. Accéder au formulaire de vote ICI Fin du vote : 20/05/2026 Christine Angot - Le Voyage dans l'Est ( la narratrice ) Emmanuelle Bayamack-Tam - Arcadie ( Farah ) Virginie Despentes - Bye bye Blondie ( Gloria ) Ananda Devi - Sylvia P. (Sylvia Plath) Philippe Djian - "Oh...!" ( Michèle ) Alice Ferney - La Conversation amoureuse ( Pauline Arnoult ) Nancy Huston - Lignes de faille ( Sadie, Kristina ) Lola Lafon - Quand...
Les super-héros type Marvel vous ennuient ? En voilà d'un nouveau genre. Chronicle, petite série B très réussie, commence comme un teen movie et finit comme un blockbuster classique. Andrew est un adolescent perturbé par la maladie de sa mère, et la violence de son père. Il achète une caméra pour filmer son quotidien. Avec deux copains de lycée, Steve et Matt, ils se retrouvent dotés de super pouvoirs à la suite d'une exposition à une mystérieuse substance (dont on ne saura rien, ce n'est pas le sujet du film). Télékinésie, insensibilité à la douleur, capacité à voler... ils commencent par s'en servir pour faire des blagues. Puis ils se demandent quand même s'ils ne pourraient pas utiliser ces pouvoirs pour autre chose... C'est alors qu'Andrew va commettre l'irréparable et basculer "du mauvais côté de la force". Matt et Steve vont tenter, amicalement et loyalement, de contrer une dérive qui s'accentue de jour en jour... Filmé totalement en caméra subjective, celle d'Andrew, les soubresauts un peu pénibles du début se fondent en d'amples mouvements de caméra lorsqu'Andrew arrive à la faire bouger dans les airs, une idée astucieuse. On s'attache aux trois héros, tous très différents. Andrew nous serre le coeur de bout en bout en adolescent malmené par la vie, cela ne finit pas bien (encore moins que vous pouvez l'imaginer), bref, le réalisateur arrive à revisiter les enjeux classiques de l'affrontement entre le bien et le mal, à travers le personnage d'Andrew, plein d'une colère légitime mais destructrice.
IsaH

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