Totalement emballée par ce petit essai drôle comme tout, issu d’un spectacle créé par les deux auteurs, belges, et que j’ai découverts en visitant la Cité internationale de la langue française à Villers-Cotterets ! (J’y reviendrai) Que la langue française soit difficile (à pratiquer, à apprendre) n’est un secret pour personne, mais on en prend vraiment conscience à la lecture des nombreux exemples, tous mis en scène, littéralement, de manière désopilante : des 244 façons d’écrire le mot inventé kréfission, à des explications du genre « Cela dit, la plupart du temps le contexte suffit à éviter ce genre de confusion. Si j’écris j’ai loué le Seigneur, personne ne s’interrogera sur le montant du loyer ». Entre homophonies, homographies, paronymes, homographes et polysémies, la dictée est un sport de l’extrême ! Les deux auteurs-comédiens militent donc, tout en célébrant la langue, pour une simplification de l’orthographe, et ils sont convaincants ! Et bien s...
Pour cause d’immobilisation forcée, j’ai beaucoup lu ainsi qu’écouté de livres audio. C’est ma rentrée littéraire et quelle rentrée ! Quelle diversité ! Quel bonheur ! J’ai d’abord pu évoquer mon passé de professeur grâce à Yannick HAENEL et La solitude des professeurs est infinie , même si mon expérience est totalement différente, beaucoup de passages m’ont rappelé le temps des copies et des cours réussis et ceux qui ne passaient pas (voir l’excellente critique de Cath W sur Kesketalu) et cette impression parfois d’être seul(e) face à une multitude hostile ou bienveillante mais de toute façon « seul maître à bord ». Transition toute trouvée en montant à bord, avec Les Femmes du France de Zoé BRISBY relatant l’histoire de 4 femmes unies depuis leur jeunesse orpheline et ré-unies au cours de la dernière croisière du France qui conduira à une mutinerie contre le désarmement du paquebot. Dans ce livre l’histoire des jeunes femmes...