Artemisia, c’est Artemisia Gentileschi, peintre italienne remise à l’honneur par une grande exposition au Musée Jacquemart-André en 2025 et... par les féministes. Artémisia, née en 1593 à Rome, fille d’un peintre talentueux et très tôt orpheline de mère, révèle dès son enfance un don remarquable pour la peinture. A une époque où les femmes artistes sont plus que rares, à peine une exception, (elles ne sont même pas autorisées à acheter des pigments et des couleurs elles-mêmes) son père, qui ne vit que par et pour l’art, l’encourage à cultiver son talent. Il lui donne pour professeur de perspective un certain Agostino Tassi….. Le reste, bien connu, est entré dans la légende : les viols répétés par Tassi, ses mensonges, et la lecture des œuvres majeures d’Artemisia comme autant de scènes de vengeance (en particulier les variations autour de Judith décapitant Holopherne). L’album réalisé par Nathalie Ferlut et Tamia Baudouin va beaucoup plus loin que cette image un peu réductrice qu’...
👍 Bibliosurf a distingué cette critique Comment échapper à un destin tout tracé lorsqu’on a 21 ans, que l’on vit misérablement sur un îlot isolé des Philippines avec une mère soumise, un père alcoolique et deux sœurs pas toujours bienveillantes ? Que faire lorsqu’on dort à même le sol dans une hutte exposée aux quatre vents avec pour seule distraction des vidéos YouTube que l’on regarde à longueur de journée sur son téléphone ? Alors, lorsqu’elle voit débarquer de son blanc voilier, un riche néo-zélandais quinquagénaire, Aica décide de tenter sa chance ! Mais cette jeune fille déterminée, à la fois naïve et calculatrice, sait bien que le prix à payer pour un avenir meilleur sera encore plus élevé qu’il n’y paraît. Réussira-t-elle à se sortir de ce huis clos étouffant qu’est un bateau qui navigue en pleine mer en compagnie d’un quasi-inconnu ? Sera-t-il sa porte de sortie ou son tombeau ? Cela pourrait commencer comme un conte de fées, mais le ver est dans ...