Cette année, j'ai eu un véritable coup de foudre littéraire pour une autrice australienne Charlotte McCONAGHY . Elle a tout pour me séduire, enfin je rectifie (même si l’Australie me fait rêver), ses livres ont tout pour me plaire. On y trouve des personnages forts, souvent des femmes mais pas seulement, engagés dans la cause écologique que ce soit pour suivre la dernière migration de sternes arctiques depuis le Groenland jusqu’à la Mer de Weddell dans Migrations (2021), ou bien réintroduire les loups dans les Highlands dans Je pleure encore la beauté du monde (2024) , ou encore surveiller une banque de semences du monde végétal sur une île perdue au milieu de l’Océan Austral, L es fantômes de Shearwater (2026), (son dernier livre). A chaque fois le roman est construit comme un polar, avec une intrigue qui relie le personnage principal à une disparition voire un meurtre. La nature souvent rude mais magnifique, est omniprésente et on se surprend à vouloir ralentir le r...
Deux critiques pour le prix d'une... Je n'ai pas envie de rajouter du bruit au bruit sur la question de l'IA en littérature. Juste, j'ai demandé à Gemini, avant que cette critique soit publiée et après l'avoir écrite 😉, de "rédiger un texte sur ce livre à la manière d'IsaH de Kesketalu". Vous trouverez le résultat en-dessous de ma critique que voici : 👍 Bibliosurf a distingué cette critique Cela fait du bien de temps en temps, un roman linéaire, avec un narrateur bien identifié, dont on a le seul point de vue. C'est ce que nous propose l'excellent Colum McCann avec son dernier opus. Fennell, un écrivain irlandais en panne d'inspiration, raconte, au plus près de son ressenti, ce qui commence comme une simple mission journalistique sur la réparation des câbles internet sous-marins. Il se dit que cela ne lui fera pas de mal de voyager un peu, et puis il trouve très poétique que nos messages, nos histoires, nos infos voyagent dans l...