MàJ du 4 septembre : 6 des titres cités ci-dessous et en commentaire sont présents dans la première liste Goncourt, voir le premier pronostic de bibliosurf Quelques fidèles de Kesketalu partagent le livre qu'ils ont lu ou vont lire en premier dans les nouveautés de la rentrée littéraire 2026 . A vous de participer aussi, en commentaire ! Cannetille MD Le Pays des étés de Pierre ADRIAN - Gallimard 👉 en savoir plus CathW L'inconnue du Quai de Javel de Philippe JAENADA - Flammarion 👉 en savoir plus Charlotte Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer - P.O.L. 👉 en savoir plus Ingannmic Les amateurs de Yan LESPOUX - Agullo 👉 en savoir plus IsaH Vous, Madame de Charlotte MILANDRI - Arléa 👉 en savoir plus Jean-Loup Joseph dans la nuit d'Olivier GRONDEAU - L'Iconoclaste 👉 en savoir plus Plume de chat Rouges-Truites de Pierric BAILLY - P.O.L. 👉 en savoi...

Un samedi soir, je tombe par hasard à la télé sur un film qui
commençait, avec Blanche Gardin, que j’aime beaucoup. Vite happée
par son jeu et le dispositif scénaristique de la voix intérieure sur des
images d’animation hilarantes et pleines de sens, je regarde
jusqu’au bout cette histoire de dépression, de deuil et de
rencontre, dont j’apprends plus tard que c’est un premier film.
Chapeau…
Je ne suis pas toujours fan de Laurent Lafitte, mais son duo avec Blanche Gardin fonctionne. Marthe Keller, la mère disparue, Nuno Lopes l'ex portugais, et Maxence Tual le frère affectueux, sans oublier les enfants, chaque acteur est parfaitement choisi et joue sa partition. Il y a bien quelques longueurs, mais aussi des images sublimes de Lisbonne, et surtout le visage changeant de Blanche/Jeanne, tour à tour beau ou ingrat, avec son regard inimitable, entre désespoir et ironie ; on retrouve, en moins trash, la Blanche qu’on connaît sur scène. A noter que c'est la réalisatrice elle-même qui a dessiné et animé le petit fantôme incarnant la voix intérieure de Jeanne.
Je ne suis pas toujours fan de Laurent Lafitte, mais son duo avec Blanche Gardin fonctionne. Marthe Keller, la mère disparue, Nuno Lopes l'ex portugais, et Maxence Tual le frère affectueux, sans oublier les enfants, chaque acteur est parfaitement choisi et joue sa partition. Il y a bien quelques longueurs, mais aussi des images sublimes de Lisbonne, et surtout le visage changeant de Blanche/Jeanne, tour à tour beau ou ingrat, avec son regard inimitable, entre désespoir et ironie ; on retrouve, en moins trash, la Blanche qu’on connaît sur scène. A noter que c'est la réalisatrice elle-même qui a dessiné et animé le petit fantôme incarnant la voix intérieure de Jeanne.
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