👍 Bibliosurf a distingué cette critique J’attendais le dernier Chantal Thomas avec impatience, moi qui aime tant la Côte d’Azur, la beauté de ses paysages, ses parfums ineffables, son passé glorieux et ses villas mythiques. J’avoue, à la première lecture, dans un train inconfortable qui y est peut-être pour quelque chose, j’ai été un brin déçue mais je l’ai relu une deuxième fois et là, le miracle a opéré. Car ici, s’il s’agit de raconter la Côte d’Azur, il s’agit aussi de rendre justice à des femmes vives et intelligentes qui se sont battues contre les innombrables obstacles dressés par les codes de leur époque. L’idée de ce court essai, reprise d’articles parus dans Le Monde à l’été 2024, était d’unir à travers leur amour de la Côte d’Azur six femmes qui ont succombé à son charme : une cantatrice, une peintre, des écrivaines, une reine et aussi la propre mère de Chantal Thomas. Mais qu’ont-elles en commun, ces femmes, à part la Côte d’Azur ? Eh bien, le même dé...

Un samedi soir, je tombe par hasard à la télé sur un film qui
commençait, avec Blanche Gardin, que j’aime beaucoup. Vite happée
par son jeu et le dispositif scénaristique de la voix intérieure sur des
images d’animation hilarantes et pleines de sens, je regarde
jusqu’au bout cette histoire de dépression, de deuil et de
rencontre, dont j’apprends plus tard que c’est un premier film.
Chapeau…
Je ne suis pas toujours fan de Laurent Lafitte, mais son duo avec Blanche Gardin fonctionne. Marthe Keller, la mère disparue, Nuno Lopes l'ex portugais, et Maxence Tual le frère affectueux, sans oublier les enfants, chaque acteur est parfaitement choisi et joue sa partition. Il y a bien quelques longueurs, mais aussi des images sublimes de Lisbonne, et surtout le visage changeant de Blanche/Jeanne, tour à tour beau ou ingrat, avec son regard inimitable, entre désespoir et ironie ; on retrouve, en moins trash, la Blanche qu’on connaît sur scène. A noter que c'est la réalisatrice elle-même qui a dessiné et animé le petit fantôme incarnant la voix intérieure de Jeanne.
Je ne suis pas toujours fan de Laurent Lafitte, mais son duo avec Blanche Gardin fonctionne. Marthe Keller, la mère disparue, Nuno Lopes l'ex portugais, et Maxence Tual le frère affectueux, sans oublier les enfants, chaque acteur est parfaitement choisi et joue sa partition. Il y a bien quelques longueurs, mais aussi des images sublimes de Lisbonne, et surtout le visage changeant de Blanche/Jeanne, tour à tour beau ou ingrat, avec son regard inimitable, entre désespoir et ironie ; on retrouve, en moins trash, la Blanche qu’on connaît sur scène. A noter que c'est la réalisatrice elle-même qui a dessiné et animé le petit fantôme incarnant la voix intérieure de Jeanne.
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