👍 Bibliosurf a distingué cette critique J’attendais le dernier Chantal Thomas avec impatience, moi qui aime tant la Côte d’Azur, la beauté de ses paysages, ses parfums ineffables, son passé glorieux et ses villas mythiques. J’avoue, à la première lecture, dans un train inconfortable qui y est peut-être pour quelque chose, j’ai été un brin déçue mais je l’ai relu une deuxième fois et là, le miracle a opéré. Car ici, s’il s’agit de raconter la Côte d’Azur, il s’agit aussi de rendre justice à des femmes vives et intelligentes qui se sont battues contre les innombrables obstacles dressés par les codes de leur époque. L’idée de ce court essai, reprise d’articles parus dans Le Monde à l’été 2024, était d’unir à travers leur amour de la Côte d’Azur six femmes qui ont succombé à son charme : une cantatrice, une peintre, des écrivaines, une reine et aussi la propre mère de Chantal Thomas. Mais qu’ont-elles en commun, ces femmes, à part la Côte d’Azur ? Eh bien, le même dé...
La critique a tout dit de ce film, et plutôt bien. Film-somme de toute l'oeuvre du cow boy septuagénaire... J'ajouterai simplement que ce que j'aime chez lui, c'est qu'il fait des films "simples" ou plutôt simplement, qui parlent à tout le monde, et qui sont toujours, même quand ici un peu de comédie surgit parfois, très émouvants, très profonds et toujours poignants. Moins déprimant que Million dollar baby, et plus optimiste qu'Un monde parfait, Gran torino est un petit bijou, un faux film mineur : la rédemption (comme toujours chez Clint) d'un vieux réac traumatisé par la guerre est très bien menée, la fin surprend, alors que, en y réfléchissant, il n'y en avait pas d' autre possible : simplicité et habileté. Les jeunes acteurs qui lui donnent la réplique sont parfaits et Clint s'offre le luxe, pas si fréquent chez lui, d'une scène vraiment hilarante, chez le coiffeur (voir photo). Isa