Deux critiques pour le prix d'une... Je n'ai pas envie de rajouter du bruit au bruit sur la question de l'IA en littérature. Juste, j'ai demandé à Gemini, avant que cette critique soit publiée et après l'avoir écrite 😉, de "rédiger un texte sur ce livre à la manière d'IsaH de Kesketalu". Vous trouverez le résultat en-dessous de ma critique que voici : 👍 Bibliosurf a distingué cette critique Cela fait du bien de temps en temps, un roman linéaire, avec un narrateur bien identifié, dont on a le seul point de vue. C'est ce que nous propose l'excellent Colum McCann avec son dernier opus. Fennell, un écrivain irlandais en panne d'inspiration, raconte, au plus près de son ressenti, ce qui commence comme une simple mission journalistique sur la réparation des câbles internet sous-marins. Il se dit que cela ne lui fera pas de mal de voyager un peu, et puis il trouve très poétique que nos messages, nos histoires, nos infos voyagent dans l...
Lectures croisées : L’annonce de Marie Hélène Lafon et Les aimants de Jean Marc Parisis
Romans que tout paraît opposer…
L’un dans un univers parisien, feutré, hautain, bobo, intellectuel dans lequel on se souvient d’un amour déchirant et violent.
L’autre dans l’univers agricole où la terre et les traditions prennent toute la place et où l’on assiste à la naissance d’un amour raisonné, et subi…
Et pourtant, une même impression laissée après la lecture… une déception.
La description d’un amour peut être magnifique, peut prendre 1000 pages sans que l’on s’essouffle, sans que l’on veuille laisser passer un mot… Ici, c’est tout autre… des descriptions à n’en plus finir, une atmosphère pesante, une lourdeur et une lassitude…
Déception pour deux ouvrages pourtant bien critiqués par ailleurs…
La légende de nos pères de Sorj Chalandon
Après sa « promesse » (Une promesse, 2006, Grasset) troublante, Sorj Chalandon nous embarque dans la mémoire de nos grands pères, de nos pères…
Dans ce nécessaire (ou dangereux ?) travail (ou devoir ?) de mémoire où l’on se doit de relater cette guerre, de se forger des héros, ces résistants…
Le poids de l’histoire, de la honte de n’avoir rien fait est omniprésent dans ce roman.
Thème ô combien traité dans nombre de romans, et pourtant, la question est posée différemment, ce qui permet au roman de ne pas tomber dans un élan moralisateur et attendu.
A trop vouloir construire des héros, on en oublie les hommes qui n’ont pas eu cette force… et pourtant qui pourrait les blâmer ? Qui ne s’est jamais posé la question : et moi, qu'aurais-je fait, et de se sentir honteux en se rendant compte que peut être on n’aurait pas eu la force de résister…
Une bonne surprise, trop évincé par le controversé Jan Karksi.
Romans que tout paraît opposer…
L’un dans un univers parisien, feutré, hautain, bobo, intellectuel dans lequel on se souvient d’un amour déchirant et violent.
L’autre dans l’univers agricole où la terre et les traditions prennent toute la place et où l’on assiste à la naissance d’un amour raisonné, et subi…
Et pourtant, une même impression laissée après la lecture… une déception.
La description d’un amour peut être magnifique, peut prendre 1000 pages sans que l’on s’essouffle, sans que l’on veuille laisser passer un mot… Ici, c’est tout autre… des descriptions à n’en plus finir, une atmosphère pesante, une lourdeur et une lassitude…
Déception pour deux ouvrages pourtant bien critiqués par ailleurs…
La légende de nos pères de Sorj ChalandonAprès sa « promesse » (Une promesse, 2006, Grasset) troublante, Sorj Chalandon nous embarque dans la mémoire de nos grands pères, de nos pères…
Dans ce nécessaire (ou dangereux ?) travail (ou devoir ?) de mémoire où l’on se doit de relater cette guerre, de se forger des héros, ces résistants…
Le poids de l’histoire, de la honte de n’avoir rien fait est omniprésent dans ce roman.
Thème ô combien traité dans nombre de romans, et pourtant, la question est posée différemment, ce qui permet au roman de ne pas tomber dans un élan moralisateur et attendu.
A trop vouloir construire des héros, on en oublie les hommes qui n’ont pas eu cette force… et pourtant qui pourrait les blâmer ? Qui ne s’est jamais posé la question : et moi, qu'aurais-je fait, et de se sentir honteux en se rendant compte que peut être on n’aurait pas eu la force de résister…
Une bonne surprise, trop évincé par le controversé Jan Karksi.
Commentaires