Désormais, quand j'entendrai "huit femmes", je ne penserai plus seulement à François Ozon. Mais aussi aux huit personnages féminins dépeints par l'autrice coréenne Cho Nam-Joo dans Miss Kim . J'avoue, je n'avais pas repéré celle que l'éditeur appelle "le phénomène de la littérature coréenne", dont le premier roman paru en 2020 a été un des étendards du mouvement MeToo ( K i m Ji-young, née en 1982 ). Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu de nouvelles, alors je me suis lancée. Déjà, l'ensemble dégage un exotisme subtil. Le plus évident est intéressant et dépaysant : - les noms et prénoms (Eunju, Jihye,Seoyeon...), parfois accolés de leur fonction dans la famille ou l'entreprise (eonni accolé au prénom pour désigner la mère par ex), - la nourriture (kimchi, sujebi, dashimas, ...), présente dans nombre de scènes, - les traditions festives. Mais les nouvelles distillent au fil de la lecture un "exotisme" plus souterr...
(Re)lire Camus
Lu, il y a certain temps déjà pour satisfaire une obligation scolaire, j’avais laissé Camus au bord de la route.
Et puis, commémoration oblige (est ce un bien ou un mal, je vous laisse choisir…), me revoilà plongée dans les livres de Camus… Caligula, l’Envers et l’endroit, le Malentendu, l’étranger … Quelle révélation !
Comment ai je fait pour ne pas le redécouvrir plus tôt ? Lire Camus est une nécessité.
Un écrivain qui met des mots simples sur des sentiments profonds que l’on n’ose dévoiler ou qui nous traverse comme un effroi et qui nous laisse vide, face à la question existentielle : comment vivre sa vie en se sachant mortel ? Et pourtant, se dessine derrière cette profondeur, une pointe d’espoir, un bonheur palpable…
On se sent moins seule avec Camus à nos côtés…
Les âmes sœurs de Valérie ZENATTI
Lila, héroïne livre, photographe, deuil
Emmanuelle, mariée, 2 enfants, travail
Comment la lecture d’un livre ouvre à l’introspection, donne les réponses à sa propre vie ?
Comme un instant hors du temps… où l’on se dit que tout est possible , que l’on peut changer sa vie. On se retrouve, comme Emmanuelle, à avoir peur de terminer ce livre, de se retrouver confronter à la réalité, peur de finir et de ne rien changer, que chacun reprenne sa vie insatisfaisante et pourtant…
Quel courage, et nous on change quoi ?
Lu, il y a certain temps déjà pour satisfaire une obligation scolaire, j’avais laissé Camus au bord de la route.
Et puis, commémoration oblige (est ce un bien ou un mal, je vous laisse choisir…), me revoilà plongée dans les livres de Camus… Caligula, l’Envers et l’endroit, le Malentendu, l’étranger … Quelle révélation !
Comment ai je fait pour ne pas le redécouvrir plus tôt ? Lire Camus est une nécessité.
Un écrivain qui met des mots simples sur des sentiments profonds que l’on n’ose dévoiler ou qui nous traverse comme un effroi et qui nous laisse vide, face à la question existentielle : comment vivre sa vie en se sachant mortel ? Et pourtant, se dessine derrière cette profondeur, une pointe d’espoir, un bonheur palpable…
On se sent moins seule avec Camus à nos côtés…
Les âmes sœurs de Valérie ZENATTI
Lila, héroïne livre, photographe, deuil
Emmanuelle, mariée, 2 enfants, travail
Comment la lecture d’un livre ouvre à l’introspection, donne les réponses à sa propre vie ?
Comme un instant hors du temps… où l’on se dit que tout est possible , que l’on peut changer sa vie. On se retrouve, comme Emmanuelle, à avoir peur de terminer ce livre, de se retrouver confronter à la réalité, peur de finir et de ne rien changer, que chacun reprenne sa vie insatisfaisante et pourtant…
Quel courage, et nous on change quoi ?
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