[Lecture en cours : le principe, donner ses premières impressions sur
un livre qu'on commence à lire. Il aura droit, sauf exception, à sa
critique complète et c'est intéressant de confronter son sentiment
initial à celui qu'on éprouve à la dernière page].
J’en suis déjà à la page 150
quand me vient l’idée de contribuer moi aussi à cette belle idée
du livre en cours…. C’est que j’ai l’impression que je
pourrais tout aussi bien en être à la page 29...
Ben
oui … je n’y comprends pas grand-chose en fait. Le récit est
décousu, on change d’époque d’un paragraphe à l’autre sans
avoir été prévenus, la mémorisation des personnages et des liens
entre eux ne va absolument pas de soi (de même que les patronymes,
et davantage encore les surnoms indiens), et la langue - celle qui
semble être celle du langage intérieur des enfants - parfaitement
déstabilisante….
Mais de quoi est-il question exactement dans ce roman, qui n’est pas tout à fait une nouveauté (paru en France en 1997), et dont on m’a fait l’éloge à plusieurs reprises ?
Eh bien c’est une chronique familiale, dont deux jumeaux sont les protagonistes, et qui dénonce, à propos d’un drame survenu au sein de cette famille, le système de castes. Ajoutons que le récit serait semi-autobiographique.
J’ai été, je suis tentée j’avoue d’abandonner, mais l’idée que j’ai aussi failli abandonner « La maison vide » me fait froid dans le dos et m’incite à continuer. Et puis malgré toutes les méchancetés que je viens d’écrire, je trouve ce roman attachant. Peut-être l’évocation de l’Inde, bruyante, colorée et parfumée, que je ne me résoudrai sans doute jamais à visiter. Et maintenant que j’ai mis le doigt dans l’engrenage « Livre en cours », je n’ai pas le choix, je vais continuer et je vous dirai.

Commentaires