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"Les amateurs" de Yan LESPOUX

👍 Bibliosurf a distingué cette critique  Yan Lespoux est un auteur doué, publié aux éditions Agullo. Quelle que soit la forme ou le thème traité, il est dans l’excellence. Je l’ai découvert avec Pour mourir le monde , un roman d’aventures ébouriffant dont je ne saurais que trop vous recommander la lecture, j’ai donc enchaîné avec Presqu’îles , un brillant recueil de nouvelles qui, à travers plusieurs saynètes et portraits tous situés dans le Médoc, dressait un portrait drôle et attendrissant de cette région et de ses habitants. Les amateurs , qui vient de paraître, reprend cet enracinement territorial et ne manque pas de cligner de l’œil vers les deux ouvrages précédents. Au début du roman, on suit Cosimo Perri, un ponte de N’drangheta, la mafia calabraise, qui s’est mis en tête d’optimiser les ressources humaines de l’organisation en utilisant les chimistes importés d’Amérique du Sud afin d’extraire et fabriquer la cocaïne destinée au marché européen dans des campagnes de ré...

[Lecture terminée 16/02/2026 ] "Le Dieu des petits riens" de Arundhati ROY

[Lecture en cours : le principe, donner ses premières impressions sur un livre qu'on commence à lire. Il aura droit, sauf exception, à sa critique complète et c'est intéressant de confronter son sentiment initial à celui qu'on éprouve à la dernière page]. 
J’en suis déjà à la page 150 quand me vient l’idée de contribuer moi aussi à cette belle idée du livre en cours…. C’est que j’ai l’impression que je pourrais tout aussi bien en être à la page 29...
Ben oui … je n’y comprends pas grand-chose en fait. Le récit est décousu, on change d’époque d’un paragraphe à l’autre sans avoir été prévenus, la mémorisation des personnages et des liens entre eux ne va absolument pas de soi (de même que les patronymes, et davantage encore les surnoms indiens), et la langue - celle qui semble être celle du langage intérieur des enfants - parfaitement déstabilisante….

Mais de quoi est-il question exactement dans ce roman, qui n’est pas tout à fait une nouveauté (paru en France en 1997), et dont on m’a fait l’éloge à plusieurs reprises ?

Eh bien c’est une chronique familiale, dont deux jumeaux sont les protagonistes, et qui dénonce, à propos d’un drame survenu au sein de cette famille, le système de castes. Ajoutons que le récit serait semi-autobiographique.

J’ai été, je suis tentée j’avoue d’abandonner, mais l’idée que j’ai aussi failli abandonner « La maison vide » me fait froid dans le dos et m’incite à continuer. Et puis malgré toutes les méchancetés que je viens d’écrire, je trouve ce roman attachant. Peut-être l’évocation de l’Inde, bruyante, colorée et parfumée, que je ne me résoudrai sans doute jamais à visiter. Et maintenant que j’ai mis le doigt dans l’engrenage « Livre en cours », je n’ai pas le choix, je vais continuer et je vous dirai.

[Lecture terminée] Mon impression reste mitigée. Mon attachement aux personnages et à leur univers s’est confirmé, et même renforcé, j’ai évidemment apprécié le traitement, tout en légèreté et à hauteur d’enfant du problème des castes, mais le style d’Arundhati Roy (sous les feux de l’actualité depuis quelques jours) m’ a vraiment perturbée et j’ai failli lâcher plusieurs fois. Cependant je suis contente d’être allée au bout de ce roman profondément original, qui continue de distiller sa petite musique en moi

  


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