Ce récit, absolument saisissant vient de se voir attribuer le Prix Transfuge 2026 du premier roman. Il s’inspire de faits réels et méconnus qui soulèvent de vertigineux questionnements sur la nature humaine. Sous couvert de la fiction, qui permet peut-être plus que l’essai, d’exploiter les différentes nuances de gris qui composent la réalité, nous suivons les traces de Paul Remlinger, vétérinaire-biologiste, qui a assisté de près aux exploits de Louis Pasteur, ce génie à qui il voue une admiration sans borne. Mais Remlinger, jeune homme timide et presque falot restera un personnage secondaire dans l’histoire de la Science à l’inverse de ses contemporains de l’Institut Pasteur comme Albert Calmette ou Emile Roux. Affecté à l’Institut Antirabique de Constantinople en 1901, Paul va y végéter de nombreuses années, faute de moyens humains et financiers. C’est un homme solitaire qu’une vie routinière apaise, obsédé par l’hygiène et entièrement tourné vers la vérité scientifique. Mais l’hi...

Quitter la France… phrase entendue… dans des discours politiques, dans les rues, dans la bouche de proches… Phrase lourde de sens…
De quoi parle ce livre ? de moi, de vous… de la jeunesse française, d’utopie, d’illusions et inévitablement de désillusions…
Ariel Kenig, jeune auteur – 23 ans – , nous offre ce court ouvrage, écrit comme une lettre adressée à une femme qu’il quitte mais cette femme n’est autre que la France.
Intense, poignant, prenant, tellement vrai, émouvant, forcément politique… lecture dont on ressort soit un peu endolori soit plein de force avec l’envie de changer les choses…
A lire pour l’écriture, pour la force des mots, pour le mal être de cet auteur qui ne veut pas la quitter pourtant cette France où il est né mais où il ne se sent plus chez lui…
Une question subsiste : où est Ariel Kenig depuis le 6 mai 2007 ?
De quoi parle ce livre ? de moi, de vous… de la jeunesse française, d’utopie, d’illusions et inévitablement de désillusions…
Ariel Kenig, jeune auteur – 23 ans – , nous offre ce court ouvrage, écrit comme une lettre adressée à une femme qu’il quitte mais cette femme n’est autre que la France.
Intense, poignant, prenant, tellement vrai, émouvant, forcément politique… lecture dont on ressort soit un peu endolori soit plein de force avec l’envie de changer les choses…
A lire pour l’écriture, pour la force des mots, pour le mal être de cet auteur qui ne veut pas la quitter pourtant cette France où il est né mais où il ne se sent plus chez lui…
Une question subsiste : où est Ariel Kenig depuis le 6 mai 2007 ?
Charlotte
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