Artemisia, c’est Artemisia Gentileschi, peintre italienne remise à l’honneur par une grande exposition au Musée Jacquemart-André en 2025 et... par les féministes. Artémisia, née en 1593 à Rome, fille d’un peintre talentueux et très tôt orpheline de mère, révèle dès son enfance un don remarquable pour la peinture. A une époque où les femmes artistes sont plus que rares, à peine une exception, (elles ne sont même pas autorisées à acheter des pigments et des couleurs elles-mêmes) son père, qui ne vit que par et pour l’art, l’encourage à cultiver son talent. Il lui donne pour professeur de perspective un certain Agostino Tassi….. Le reste, bien connu, est entré dans la légende : les viols répétés par Tassi, ses mensonges, et la lecture des œuvres majeures d’Artemisia comme autant de scènes de vengeance (en particulier les variations autour de Judith décapitant Holopherne). L’album réalisé par Nathalie Ferlut et Tamia Baudouin va beaucoup plus loin que cette image un peu réductrice qu’...

Chouette !! un nouveau Douglas Kennedy… Je cours l’acheter, m’installe confortablement dans un bon fauteuil et c’est parti… 50, 100, 150 pages… on y est ! dans cet univers si particulier toujours sur le fil, à se demander à quel moment tout va bousculer… écriture simple mais pas simpliste, histoire riche en rebondissements, des personnages étranges, attachants, une rencontre étonnante, un Paris si réel ( Soufflot, St Germain, les petits cinés parisiens… tout y est !!)… que nous réserve Douglas….. ? On partage le quotidien d’Harry, ancien prof de fac aux USA, contraint de fuir son pays où il laisse femme et enfant… (mais que fuit-il ?) et qui essaie de refaire sa vie à Paris, en partant de rien… Ne pas trop en dévoiler sinon le charme serait rompu…On y arrive à cette page où tout bascule…Mais que la chute est difficile…déception…après nous avoir transporté dans la vie de Harry, l’auteur nous sort brusquement du roman où tout semble flou, irréel… N’ai-je pas été assez sensible aux messages cachés ? En tout cas, déception pour ce nouvel opus… on y retrouve pourtant tous les éléments de l’univers de Kennedy mais la chute est trop obscure sans doute… Les inconditionnels de Douglas Kennedy risquent de rester sur leur faim…Il n’y a plus qu’à attendre le prochain !!
Charlotte
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