Ce podcast en épisodes évoque le sommeil dans la littérature. Ma sélection, subjective comme toujours, balance entre valeurs sûres et découvertes, et fait la part belle à la littérature contemporaine. J’ai choisi des oeuvres où le sommeil est un élément de la narration, représenté en tant que processus de la perte de conscience, qu’elle soit crainte ou espérée, de Proust à Jonathan Coe, en passant par la SF, les contes et légendes ou l’autofiction. Chaque épisode est composé d'une rapide mise en contexte de l'oeuvre, et d'un ou plusieurs extraits lus à haute voix. #3 : Dormir, une perte de temps ? L'une rêve, l'autre pas de Nancy KRESS Prix Hugo et Prix Nebula 1992 La Maison du sommeil de Jonathan COE Prix Médicis étranger 1998 Dormir, est-ce une perte de temps ? Les scientifiques présents dans ces deux romans, qu'ils soient grand labo futuriste ou savant fou, le pensent et travaillent à supprimer le sommeil. Mais l...
Sorti en 1982, c'est le premier CD que j'ai acheté, quelques années plus tard (je vous parle d'un temps etc...). "Féline" dénote dans la filmographie des Stranglers, ce groupe de new wave né dans la mouvance du punk. La voix hautaine de Hugh Cornwell, so british, délivre des textes plus sereins et plus intéreurs. On retrouve bien sûr, à leur apogée sans doute, les lignes de basse renversantes de Jean-Jacques Burnel (un français...) qui structurent les morceaux, plus sûrement encore que les synthés, pourtant omniprésents. La batterie, métronomique, contraste avec les "nappes" et les envolées de synthé, clôturant soudainement un "pont" éthéré en ramenant tout le monde à l'essentiel de la ligne rythmique, ou mettant un point d'arrêt d'un coup de caisse claire à l'intro "cloudy" de Midnight summer dreams, premier titre de l'album. D'une grande cohérence musicale, la production de Tony Visconti est exemplaire. C'est un album qui ne me semble pas avoir vieilli, mais peut-être est-ce aussi dû à la force des souvenirs qui lui sont attachés.
IsaH

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