" J'écris les livres que je cherche et que je ne trouve pas ". A l'occasion de la sortie en cette rentrée de son dernier roman Vous, Madame , Charlotte Milandri a accordé à Kesketalu un entretien. L'occasion d'écouter la parole d'une autrice sincère et sensible, dont chaque phrase, comme dans ses romans, transpire l'obsession du mot et de l'émotion justes. Jeanne, la quarantaine, divorcée et mère d’une petite fille, apprend lors d’un séjour chez ses parents la mort de son ancienne professeur de sport. Celle-ci a eu ce que Jeanne nomme des « gestes interdits » lorsqu’elle était une jeune adolescente. En même temps que sa mort, elle apprend avec effroi que Madame P. habitait en face de la maison de son enfance. Jeanne décide alors d’entrer chez elle pour y chercher des réponses... Un livre percutant, qui vous empoigne et reste longtemps en tête.

Un samedi soir, je tombe par hasard à la télé sur un film qui
commençait, avec Blanche Gardin, que j’aime beaucoup. Vite happée
par son jeu et le dispositif scénaristique de la voix intérieure sur des
images d’animation hilarantes et pleines de sens, je regarde
jusqu’au bout cette histoire de dépression, de deuil et de
rencontre, dont j’apprends plus tard que c’est un premier film.
Chapeau…
Je ne suis pas toujours fan de Laurent Lafitte, mais son duo avec Blanche Gardin fonctionne. Marthe Keller, la mère disparue, Nuno Lopes l'ex portugais, et Maxence Tual le frère affectueux, sans oublier les enfants, chaque acteur est parfaitement choisi et joue sa partition. Il y a bien quelques longueurs, mais aussi des images sublimes de Lisbonne, et surtout le visage changeant de Blanche/Jeanne, tour à tour beau ou ingrat, avec son regard inimitable, entre désespoir et ironie ; on retrouve, en moins trash, la Blanche qu’on connaît sur scène. A noter que c'est la réalisatrice elle-même qui a dessiné et animé le petit fantôme incarnant la voix intérieure de Jeanne.
Je ne suis pas toujours fan de Laurent Lafitte, mais son duo avec Blanche Gardin fonctionne. Marthe Keller, la mère disparue, Nuno Lopes l'ex portugais, et Maxence Tual le frère affectueux, sans oublier les enfants, chaque acteur est parfaitement choisi et joue sa partition. Il y a bien quelques longueurs, mais aussi des images sublimes de Lisbonne, et surtout le visage changeant de Blanche/Jeanne, tour à tour beau ou ingrat, avec son regard inimitable, entre désespoir et ironie ; on retrouve, en moins trash, la Blanche qu’on connaît sur scène. A noter que c'est la réalisatrice elle-même qui a dessiné et animé le petit fantôme incarnant la voix intérieure de Jeanne.
Commentaires