"Véronique, c'est mon nom...". Ainsi démarre la chanson éponyme d'une des plus grandes chanteuses françaises, Véronique Sanson, et c'est aussi le titre d'un beau documentaire consacré à l'artiste, à voir sur le replay de France TV. Véronique Sanson a transmis au réalisateur Tom Volfe des archives inédites et personnelles pour ce portrait qui dresse sans forcer des parallèles entre ses chansons et des épisodes de sa vie. Des films super 8 de son enfance heureuse, à ses débuts aux côtés de Michel Berger, qu'elle quitte pour le folk singer américain Stephen Stills, puis les années américaines, qui verront son choix amoureux se dégrader en relation toxique, mais son inspiration musicale s'élargir, avec cinq albums particulièrement bien produits ( Le Maudit en tête, mais aussi Hollywood et le somptueux hit disco Bernard's song ), on suit ensuite son retour compliqué en France, après une lutte âpre pour la garde de son fils Christopher. Le film ...
Visionnant ce film dès son apparition sur Netflix, sans chercher plus loin, je découvre au générique de fin que le réalisateur est Noah Baumbach. J'ai vu, je pense, tous ses films, et il semble de plus en plus s'éloigner de la veine que je préfère, celle de l'analyse des couples et de la famille ( Marriage Story , Les Berkman se séparen t) ou des personnalités singulières comme Frances Ha ou Greenberg . Barbie ne m'a pas plu mais m'a quand même intéressée, alors que là, quelle déception ! Comment a-t-il pu entraîner George Clooney, Adam Sandler, Laura Dern et beaucoup d'autres excellents acteurs dans une telle balourdise... : Enfilade de clichés que cette histoire d'acteur vieillissant qui, se retournant sur sa vie, se rend compte qu'il a sacrifié sa famille à son ambition. Enfilade de clichés encore lorsque Jay se lance à la poursuite de sa fille partie dans un tour d'Europe, avec une mention spéciale au voyage en train vers l'Italie, succe...