Artemisia, c’est Artemisia Gentileschi, peintre italienne remise à l’honneur par une grande exposition au Musée Jacquemart-André en 2025 et... par les féministes. Artémisia, née en 1593 à Rome, fille d’un peintre talentueux et très tôt orpheline de mère, révèle dès son enfance un don remarquable pour la peinture. A une époque où les femmes artistes sont plus que rares, à peine une exception, (elles ne sont même pas autorisées à acheter des pigments et des couleurs elles-mêmes) son père, qui ne vit que par et pour l’art, l’encourage à cultiver son talent. Il lui donne pour professeur de perspective un certain Agostino Tassi….. Le reste, bien connu, est entré dans la légende : les viols répétés par Tassi, ses mensonges, et la lecture des œuvres majeures d’Artemisia comme autant de scènes de vengeance (en particulier les variations autour de Judith décapitant Holopherne). L’album réalisé par Nathalie Ferlut et Tamia Baudouin va beaucoup plus loin que cette image un peu réductrice qu’...
3 films articulés autour du couple : Les émotifs anonymes de Jean Pierre AMERIS, Pieds nus sur les limaces de Fabienne BERTHAUD et Another year de Mike LEIGH.

• Couple d’émotifs avec la rencontre d’Isabelle CARRE (toujours superbe) et Benoit POELEVOORDE (étonnant mais finalement convaincant) autour d’une passion commune, le chocolat (bien connu pour ces effets antidépresseurs). Un petit film bien construit et attachant qui vaut surtout par le jeu des acteurs.
• Couple dans un jardin anglais : Tom et Gerry (dans le film). Le géologue (Jim Broadbent) et la psy ( Ruth Sheen) sont le genre « il faut cultiver son jardin, pour être heureux ». Ils nous énervent un peu avec leur bonheur et leurs bottes ces deux-là mais ils rayonnent et attirent des amis un peu paumés qui cherchent à glaner des miettes de cet équilibre là. Mike Leigh est sur le mode « triste » après son Be Happy précédent mais finalement son discours reste le même : comment trouver le bonheur quand la vie nous coince d’une manière ou d’une autre ; solitude, deuil….. Et si le bonheur venait avec une petite voiture rouge ? Le regard de Mary en dit plus long que ses discours. Un beau film superbement mis en scène au rythme des 4 saisons du jardin anglais.

• Couple d’émotifs avec la rencontre d’Isabelle CARRE (toujours superbe) et Benoit POELEVOORDE (étonnant mais finalement convaincant) autour d’une passion commune, le chocolat (bien connu pour ces effets antidépresseurs). Un petit film bien construit et attachant qui vaut surtout par le jeu des acteurs.
• Couple de sœurs avec le deuil partagé de Ludivine SAGNIER (bien à l’aise dans son rôle de fofolle) et Diane KRUGER ( dont la beauté glacée se fendille d’amour pour sa sœur). Un film qui peut être crispant par la débauche d’effets de décors (arbres habillés de patchwork, baigneurs morcelés jalonnant le jardin et je ne parle pas du dindon aux ongles peints….) Il faut toiletter un peu tout cela écarter les taupes et le côté « trop », censé illustrer l’esprit dérangé de Lily, pour y trouver une très belle histoire d’amour entre 2 sœurs.
• Couple dans un jardin anglais : Tom et Gerry (dans le film). Le géologue (Jim Broadbent) et la psy ( Ruth Sheen) sont le genre « il faut cultiver son jardin, pour être heureux ». Ils nous énervent un peu avec leur bonheur et leurs bottes ces deux-là mais ils rayonnent et attirent des amis un peu paumés qui cherchent à glaner des miettes de cet équilibre là. Mike Leigh est sur le mode « triste » après son Be Happy précédent mais finalement son discours reste le même : comment trouver le bonheur quand la vie nous coince d’une manière ou d’une autre ; solitude, deuil….. Et si le bonheur venait avec une petite voiture rouge ? Le regard de Mary en dit plus long que ses discours. Un beau film superbement mis en scène au rythme des 4 saisons du jardin anglais. Anne
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