Artemisia, c’est Artemisia Gentileschi, peintre italienne remise à l’honneur par une grande exposition au Musée Jacquemart-André en 2025 et... par les féministes. Artémisia, née en 1593 à Rome, fille d’un peintre talentueux et très tôt orpheline de mère, révèle dès son enfance un don remarquable pour la peinture. A une époque où les femmes artistes sont plus que rares, à peine une exception, (elles ne sont même pas autorisées à acheter des pigments et des couleurs elles-mêmes) son père, qui ne vit que par et pour l’art, l’encourage à cultiver son talent. Il lui donne pour professeur de perspective un certain Agostino Tassi….. Le reste, bien connu, est entré dans la légende : les viols répétés par Tassi, ses mensonges, et la lecture des œuvres majeures d’Artemisia comme autant de scènes de vengeance (en particulier les variations autour de Judith décapitant Holopherne). L’album réalisé par Nathalie Ferlut et Tamia Baudouin va beaucoup plus loin que cette image un peu réductrice qu’...
Tous les ans, à chaque mois de septembre, je me dis que cette année, ce sera différent.
Je ne feuilleterai pas les catalogues sur cette rentrée, je ne franchirai pas le seuil d’une librairie, dans laquelle inévitablement une table sera dressée avec toutes ces nouveautés…Tous ces livres neufs ne demandant qu’à être ouverts…
Non, ma décision est prise, ma bibliothèque est pleine et j’ai encore tant de choses à lire…
Et puis, inévitablement, cela commence par une petite critique lue dans un magazine, entendue dans une émission… et hop, la résolution à la poubelle, happée par la librairie, je m’y précipite…

Voilà, j’ai craqué… Petit aperçu de mes lectures de cette rentrée 2009…
- Une année étrangère de Brigitte Giraud
Récit d’une jeune fille au pair fuyant son histoire pour se réfugier dans une famille en Allemagne… Récit émouvant sur les relations humaines, sur le poids du passé, sur la solitude finalement… Ecriture fluide, agréable… Il manque cependant un petit quelque chose pour que le roman laisse un souvenir impérissable.
- Trois femmes puissantes de Marie N’Diaye
Lu avant l’obtention du prix Goncourt et sans conteste une coup de cœur dans cette sélection. Trois récits – inégaux cependant – d’histoires de femmes, d’hommes, de vie… Toutes bouleversantes… Un vrai travail d’écriture, presque de la poésie par moment. Chacun a son histoire préférée, celle où inévitablement on s’identifie à cette femme en quête de vérité, de liberté…
- Les heures souterraines de Delphine de Vigan
J’étais persuadée, à l’époque, d’avoir fait une critique de No et moi, visiblement non, c’est un tort !
La lecture de No et moi avait été une révélation pour moi, le livre que j’ai conseillé à beaucoup de monde… Une écriture sobre, des personnages d’une force incroyable… Découverte également de Jour sans faim autre roman de l’auteur sur l’anorexie, toujours aussi fort…
Je n’ai donc pas résisté aux Heures souterraines… Roman grave sur le monde du travail, et sur Paris et sa solitude… Deux personnages bouleversants… Un livre sur la vie, sans mielleux et sans détours, sur les rencontres épuisantes, les rendez vous manqués…
On ressent toutes les émotions, toutes les sensations dans les livres de Delphine de Vigan… On a peur, on rit, on pleure, on vit, au sens propre du terme, ses romans…
Je rentre d’une rencontre avec Delphine De Vigan, elle est comme ses romans d’une simplicité mais d’une profondeur décelable dès qu’elle entre dans la pièce. Moment riche sur le travail d’écrivain, sur ses sources d’inspiration!
- Mauvaise fille de Justine Lévy
Je ne feuilleterai pas les catalogues sur cette rentrée, je ne franchirai pas le seuil d’une librairie, dans laquelle inévitablement une table sera dressée avec toutes ces nouveautés…Tous ces livres neufs ne demandant qu’à être ouverts…
Non, ma décision est prise, ma bibliothèque est pleine et j’ai encore tant de choses à lire…
Et puis, inévitablement, cela commence par une petite critique lue dans un magazine, entendue dans une émission… et hop, la résolution à la poubelle, happée par la librairie, je m’y précipite…

Voilà, j’ai craqué… Petit aperçu de mes lectures de cette rentrée 2009…
- Une année étrangère de Brigitte Giraud
Récit d’une jeune fille au pair fuyant son histoire pour se réfugier dans une famille en Allemagne… Récit émouvant sur les relations humaines, sur le poids du passé, sur la solitude finalement… Ecriture fluide, agréable… Il manque cependant un petit quelque chose pour que le roman laisse un souvenir impérissable.
- Trois femmes puissantes de Marie N’Diaye
Lu avant l’obtention du prix Goncourt et sans conteste une coup de cœur dans cette sélection. Trois récits – inégaux cependant – d’histoires de femmes, d’hommes, de vie… Toutes bouleversantes… Un vrai travail d’écriture, presque de la poésie par moment. Chacun a son histoire préférée, celle où inévitablement on s’identifie à cette femme en quête de vérité, de liberté…
- Les heures souterraines de Delphine de ViganJ’étais persuadée, à l’époque, d’avoir fait une critique de No et moi, visiblement non, c’est un tort !
La lecture de No et moi avait été une révélation pour moi, le livre que j’ai conseillé à beaucoup de monde… Une écriture sobre, des personnages d’une force incroyable… Découverte également de Jour sans faim autre roman de l’auteur sur l’anorexie, toujours aussi fort…
Je n’ai donc pas résisté aux Heures souterraines… Roman grave sur le monde du travail, et sur Paris et sa solitude… Deux personnages bouleversants… Un livre sur la vie, sans mielleux et sans détours, sur les rencontres épuisantes, les rendez vous manqués…
On ressent toutes les émotions, toutes les sensations dans les livres de Delphine de Vigan… On a peur, on rit, on pleure, on vit, au sens propre du terme, ses romans…
Je rentre d’une rencontre avec Delphine De Vigan, elle est comme ses romans d’une simplicité mais d’une profondeur décelable dès qu’elle entre dans la pièce. Moment riche sur le travail d’écrivain, sur ses sources d’inspiration!
- Mauvaise fille de Justine Lévy

Sans conteste un très bon livre ! Néanmoins, trop difficile pour moi, trop de ressenti, trop de moments où j’aurais voulu fermer le livre pour ne pas ressentir cette dureté et le déchirement de perdre sa mère… Sentiments certainement décrits à merveille pour que ce livre me touche à ce point… Sensation de brûlure, on sait que ça fait mal mais on n’a pas le réflexe de retirer sa main…
Enfin, qui n’a rien à voir avec la rentrée littéraire mais il fallait en parler…
J’ai vu Into The Wild… Film de Sean Penn… Bouleversant… Quiconque à un peu de rébellion en soi ne peut rester insensible à ce film… On a envie de changer le monde après ça (surtout en ce moment…). Alors on attend quoi, au boulot !!
Au prochain épisode : Une vaine attente, Jan Karski, Les souvenirs de nos pères…
Enfin, qui n’a rien à voir avec la rentrée littéraire mais il fallait en parler…
J’ai vu Into The Wild… Film de Sean Penn… Bouleversant… Quiconque à un peu de rébellion en soi ne peut rester insensible à ce film… On a envie de changer le monde après ça (surtout en ce moment…). Alors on attend quoi, au boulot !!Au prochain épisode : Une vaine attente, Jan Karski, Les souvenirs de nos pères…
Charlotte
Commentaires