[Lecture en cours : le principe, donner ses premières impressions sur un livre qu'on commence à lire. Il aura droit, sauf exception, à sa critique complète et c'est intéressant de confronter son sentiment initial à celui qu'on éprouve à la dernière page]. Attention roulement de tambour.... plus de 1 000 pages, 1 039 exactement pour ce roman qui s'annonce puissant sur la catastrophe annoncée du dérèglement climatique. A 10% de lecture, on est encore en tour de chauffe (si je puis dire...), avec des chapitres alternés introduisant chacun un personnage, et je ne sais pas si je suis au bout des présentations ! En tout cas, j'aime ce genre de structure romanesque, courante chez les auteurs américains, et Stephen Markley a l'air de maîtriser le procédé. Je ne sais pas de quelle manière vont s'imbriquer les histoires de Tony, le spécialiste des questions de climat, Ashir le geek génie de l'analyse prédictive, Shane, qu'on devine activiste écolo, Keepe...
Visionnant ce film dès son apparition sur Netflix, sans chercher plus loin, je découvre au générique de fin que le réalisateur est Noah Baumbach. J'ai vu, je pense, tous ses films, et il semble de plus en plus s'éloigner de la veine que je préfère, celle de l'analyse des couples et de la famille ( Marriage Story , Les Berkman se séparen t) ou des personnalités singulières comme Frances Ha ou Greenberg . Barbie ne m'a pas plu mais m'a quand même intéressée, alors que là, quelle déception ! Comment a-t-il pu entraîner George Clooney, Adam Sandler, Laura Dern et beaucoup d'autres excellents acteurs dans une telle balourdise... : Enfilade de clichés que cette histoire d'acteur vieillissant qui, se retournant sur sa vie, se rend compte qu'il a sacrifié sa famille à son ambition. Enfilade de clichés encore lorsque Jay se lance à la poursuite de sa fille partie dans un tour d'Europe, avec une mention spéciale au voyage en train vers l'Italie, succe...