[Lecture en cours : le principe, donner ses premières impressions sur un livre qu'on commence à lire. Il aura droit, sauf exception, à sa critique complète et c'est intéressant de confronter son sentiment initial à celui qu'on éprouve à la dernière page]. Attention roulement de tambour.... plus de 1 000 pages, 1 039 exactement pour ce roman qui s'annonce puissant sur la catastrophe annoncée du dérèglement climatique. A 10% de lecture, on est encore en tour de chauffe (si je puis dire...), avec des chapitres alternés introduisant chacun un personnage, et je ne sais pas si je suis au bout des présentations ! En tout cas, j'aime ce genre de structure romanesque, courante chez les auteurs américains, et Stephen Markley a l'air de maîtriser le procédé. Je ne sais pas de quelle manière vont s'imbriquer les histoires de Tony, le spécialiste des questions de climat, Ashir le geek génie de l'analyse prédictive, Shane, qu'on devine activiste écolo, Keepe...
Italie d’après guerre. On est projeté dans cette petite cour d’immeuble qui n’existe que dans ces pays où le soleil est là en permanence, avec des enfants qui jouent, des voisines qui se chamaillent, le concierge bienveillant régnant sur tout ce petit monde, les émois d’enfants, les blessures de la guerre. On s’attache à ce petit garçon, orphelin qui évolue, grandit, essaie de trouver sa place, de comprendre le monde. On aime ce concierge un peu bourru, mais attentionné, rempli de tendresse et d’amour et de tellement de pudeur. Et ce titre… Le jour avant le bonheur… Tout un programme ! Comment réagiriez-vous si vous saviez que vous étiez à la veille du jour le plus heureux de votre vie ? Comment s’y préparer ? Et si cette attente était vaine ? Et puis au fond, ça ressemble à quoi le jour le plus heureux d’une vie ? Le style est rythmé, charpenté parfois ; l’histoire est dense, on virevolte d’un âge à un autre, d’un sentiment à l’autre, de la gravité à la légèreté. Les de...