[Lecture en cours : le principe, donner ses premières impressions sur un livre qu'on commence à lire. Il aura droit, sauf exception, à sa critique complète et c'est intéressant de confronter son sentiment initial à celui qu'on éprouve à la dernière page]. Attention roulement de tambour.... plus de 1 000 pages, 1 039 exactement pour ce roman qui s'annonce puissant sur la catastrophe annoncée du dérèglement climatique. A 10% de lecture, on est encore en tour de chauffe (si je puis dire...), avec des chapitres alternés introduisant chacun un personnage, et je ne sais pas si je suis au bout des présentations ! En tout cas, j'aime ce genre de structure romanesque, courante chez les auteurs américains, et Stephen Markley a l'air de maîtriser le procédé. Je ne sais pas de quelle manière vont s'imbriquer les histoires de Tony, le spécialiste des questions de climat, Ashir le geek génie de l'analyse prédictive, Shane, qu'on devine activiste écolo, Keepe...
[Lecture en cours : le principe, donner ses
premières impressions sur un livre qu'on commence à lire. Il aura droit,
sauf exception, à sa critique complète et c'est intéressant de
confronter son sentiment initial à celui qu'on éprouve à la dernière
page].
Attention roulement de tambour.... plus de 1 000 pages, 1 039 exactement pour ce roman qui s'annonce puissant sur la catastrophe annoncée du dérèglement climatique. A 10% de lecture, on est encore en tour de chauffe (si je puis dire...), avec des chapitres alternés introduisant chacun un personnage, et je ne sais pas si je suis au bout des présentations ! En tout cas, j'aime ce genre de structure romanesque, courante chez les auteurs américains, et Stephen Markley a l'air de maîtriser le procédé.
Je ne sais pas de quelle manière vont s'imbriquer les histoires de Tony, le spécialiste des questions de climat, Ashir le geek génie de l'analyse prédictive, Shane, qu'on devine activiste écolo, Keeper le drug-addict pitoyable et tous les autres... Mais j'apprécie déjà le style de l'auteur, et son inventivité formelle (une conversation entre Shane et son ami soldat est enchâssée d'encadrés enrichissant le dialogue, soit par des éléments non-dits qui le complètent pour le lecteur, soit par les pensées réelles des deux personnages, un dispositif compliqué à expliquer mais très intéressant à la lecture).
Attention roulement de tambour.... plus de 1 000 pages, 1 039 exactement pour ce roman qui s'annonce puissant sur la catastrophe annoncée du dérèglement climatique. A 10% de lecture, on est encore en tour de chauffe (si je puis dire...), avec des chapitres alternés introduisant chacun un personnage, et je ne sais pas si je suis au bout des présentations ! En tout cas, j'aime ce genre de structure romanesque, courante chez les auteurs américains, et Stephen Markley a l'air de maîtriser le procédé.
Je ne sais pas de quelle manière vont s'imbriquer les histoires de Tony, le spécialiste des questions de climat, Ashir le geek génie de l'analyse prédictive, Shane, qu'on devine activiste écolo, Keeper le drug-addict pitoyable et tous les autres... Mais j'apprécie déjà le style de l'auteur, et son inventivité formelle (une conversation entre Shane et son ami soldat est enchâssée d'encadrés enrichissant le dialogue, soit par des éléments non-dits qui le complètent pour le lecteur, soit par les pensées réelles des deux personnages, un dispositif compliqué à expliquer mais très intéressant à la lecture).
Publié en 2024 dans l'excellente collection Terres d'Amérique d'Albin Michel, c'est une découverte pour moi (merci MO !). A suivre...
IsaH

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