[Lecture en cours : le principe, donner ses premières impressions sur un livre qu'on commence à lire. Il aura droit, sauf exception, à sa critique complète et c'est intéressant de confronter son sentiment initial à celui qu'on éprouve à la dernière page]. Attention roulement de tambour.... plus de 1 000 pages, 1 039 exactement pour ce roman qui s'annonce puissant sur la catastrophe annoncée du dérèglement climatique. A 10% de lecture, on est encore en tour de chauffe (si je puis dire...), avec des chapitres alternés introduisant chacun un personnage, et je ne sais pas si je suis au bout des présentations ! En tout cas, j'aime ce genre de structure romanesque, courante chez les auteurs américains, et Stephen Markley a l'air de maîtriser le procédé. Je ne sais pas de quelle manière vont s'imbriquer les histoires de Tony, le spécialiste des questions de climat, Ashir le geek génie de l'analyse prédictive, Shane, qu'on devine activiste écolo, Keepe...
A slamer pour un slameur Je voudrais faire un slam pour un Grand Corps Malade Qui depuis Midi Vingt nous emmène en balade Et son dernier album app'lé Enfant des villes Surprend une fois encore de sa belle voix virile. De l'amour à la mort en passant par les potes Il est toujours en quête des rimes, de la bonn'note Des jeux de mots déguisés sur les Pères et les Mères L'affection dévoilée au rythme de ses vers. Toujours à Saint Denis défilent les Quatr' saisons La musique est discrète, ce n'est pas un' chanson Dérision du succès, Underground il faut être Et la Nuit aide surtout à assembler les lettres. Si les rires sont présents avec l'Appartement Après J'ai pas les mots là on pleure carrément Pour moi les mots sont là et à chaque fois ils touchent Et le coeur et la tête..et le reste: il fait mouche. Anne