[Lecture en cours : le principe, donner ses premières impressions sur un livre qu'on commence à lire. Il aura droit, sauf exception, à sa critique complète et c'est intéressant de confronter son sentiment initial à celui qu'on éprouve à la dernière page]. Attention roulement de tambour.... plus de 1 000 pages, 1 039 exactement pour ce roman qui s'annonce puissant sur la catastrophe annoncée du dérèglement climatique. A 10% de lecture, on est encore en tour de chauffe (si je puis dire...), avec des chapitres alternés introduisant chacun un personnage, et je ne sais pas si je suis au bout des présentations ! En tout cas, j'aime ce genre de structure romanesque, courante chez les auteurs américains, et Stephen Markley a l'air de maîtriser le procédé. Je ne sais pas de quelle manière vont s'imbriquer les histoires de Tony, le spécialiste des questions de climat, Ashir le geek génie de l'analyse prédictive, Shane, qu'on devine activiste écolo, Keepe...
Philippe Claudel nous avait déjà bien accroché avec ses Ames grises et son côté un peu mystérieux. Dans son dernier livre il nous happe encore en 160 pages merveilleusement écrites et loin des gros pavés de l'été. On le lit d'une traite, on a envie de le recommander à tous mais sans en dire trop. Offrez le comme on me l'a offert, mais sans rien dire !! Aussi je suis bien ennuyée car j'ai envie de vous en parler, de vous « l'offrir » sans rien dévoiler... Pour une critique c'est plutôt mal vu et je vais me faire virer du Blog moi…! Alors quelques pistes pour vous attirer on y parle de déracinement, de solitude, d'amour et d'Amitié (avec un grand A), en dehors du temps, dans un lieu non précisé, mais dans une réalité bien actuelle. C'est une vraie rencontre entre 2 personnes qui ne peuvent même pas se parler. Je ne suis pas sûre de ce que vous ressentirez à la lecture de ma critique mais franchement allez-y lisez-le et vous comprendrez : je suis sûre q...