Ce récit, absolument saisissant vient de se voir attribuer le Prix Transfuge 2026 du premier roman. Il s’inspire de faits réels et méconnus qui soulèvent de vertigineux questionnements sur la nature humaine. Sous couvert de la fiction, qui permet peut-être plus que l’essai, d’exploiter les différentes nuances de gris qui composent la réalité, nous suivons les traces de Paul Remlinger, vétérinaire-biologiste, qui a assisté de près aux exploits de Louis Pasteur, ce génie à qui il voue une admiration sans borne. Mais Remlinger, jeune homme timide et presque falot restera un personnage secondaire dans l’histoire de la Science à l’inverse de ses contemporains de l’Institut Pasteur comme Albert Calmette ou Emile Roux. Affecté à l’Institut Antirabique de Constantinople en 1901, Paul va y végéter de nombreuses années, faute de moyens humains et financiers. C’est un homme solitaire qu’une vie routinière apaise, obsédé par l’hygiène et entièrement tourné vers la vérité scientifique. Mais l’hi...
Quelques mots de 3 livres dont la critique a beaucoup parlé.
Polichinelle est le premier roman, encensé, de Pierrick Bailly. Si vous en avez assez des problèmes des jeunes de banlieue, voici ceux des jeunes ruraux, tout aussi désoeuvrés et sans repères, au fin fond du Jura. Le propos est intéressant, mais à quoi sert d’épouser le chaos des personnages par une écriture chaotique si au final l’exercice tourne au pensum pour le lecteur. C’est quasiment illisible, et c’est dommage, car je pense qu’il y a un bon bouquin en filigranes.
Ian Mc Ewan livre avec La Plage de Chesil le court récit d’une nuit de noces qui tourne au cataclysme, dans les années 60. Le couple ne se remettra pas de ce fiasco, malgré l’amour qui les unissait. La grande habileté du livre, après avoir présenté les points de vue alternés de l’homme et de la femme tout au long de cette funeste nuit, est de faire défiler ensuite, en quelques pages, toute la vie d’un seul des deux personnages, éclairée par cet évènement initiatique en quelque sorte. On n’est pas dans l’ampleur narrative habituelle de l’auteur, mais quelle cruauté et quelle profondeur...
Jean-Louis Fournier, enfin, avec Où on va papa. Tout le monde a entendu parler de ce livre. Cet ami de Desproges y raconte ses deux fils handicapés, avec humour, autoridérision et beaucoup de tristesse. Le commentaire est vraiment difficile, car il affadira forcément le message du roman. On rit et on pleure, c’est magnifique. Lisez le.
Polichinelle est le premier roman, encensé, de Pierrick Bailly. Si vous en avez assez des problèmes des jeunes de banlieue, voici ceux des jeunes ruraux, tout aussi désoeuvrés et sans repères, au fin fond du Jura. Le propos est intéressant, mais à quoi sert d’épouser le chaos des personnages par une écriture chaotique si au final l’exercice tourne au pensum pour le lecteur. C’est quasiment illisible, et c’est dommage, car je pense qu’il y a un bon bouquin en filigranes.
Ian Mc Ewan livre avec La Plage de Chesil le court récit d’une nuit de noces qui tourne au cataclysme, dans les années 60. Le couple ne se remettra pas de ce fiasco, malgré l’amour qui les unissait. La grande habileté du livre, après avoir présenté les points de vue alternés de l’homme et de la femme tout au long de cette funeste nuit, est de faire défiler ensuite, en quelques pages, toute la vie d’un seul des deux personnages, éclairée par cet évènement initiatique en quelque sorte. On n’est pas dans l’ampleur narrative habituelle de l’auteur, mais quelle cruauté et quelle profondeur...
Jean-Louis Fournier, enfin, avec Où on va papa. Tout le monde a entendu parler de ce livre. Cet ami de Desproges y raconte ses deux fils handicapés, avec humour, autoridérision et beaucoup de tristesse. Le commentaire est vraiment difficile, car il affadira forcément le message du roman. On rit et on pleure, c’est magnifique. Lisez le.Isa
Commentaires
Court mais intense. Un vrai coup de poing dans le ventre...
Cruauté, Honte, Dureté, désillusion...
Roman poignant et laissant des traces
Charlotte
Touchée, un peu... émue, pas vraiment...
Ce livre m'a laissé quelque peu indifférente finalement...
Je n'ai pas réussi à saisir la sensibilité de cet ouvrage, à rire à certains passages qui se voulaient sans doute drôles...
Déception donc!
Charlotte